Ne permettez à personne de vous faire culpabiliser

· 26 août 2017
La seule personne qui a l'autorité suffisante pour vous faire culpabiliser, ce doit être vous-même. Vous devez donc apprendre à mettre des barrières pour ôter ce privilège à tous ceux qui vous entourent.

 

Si quelqu’un vous fait vous sentir coupable, attention ! Peut-être que vous êtes à la merci d’une personne qui cherche à vous manipuler dans son propre intérêt.

Culpabiliser l’autre personne est l’une de manières les plus faciles d’obtenir quelque chose. La culpabilité a un grand pouvoir et peut être utilisée contre nous ou en notre faveur.

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C’est un sentiment qui nous fait croire que nous avons mal fait quelque chose, que nous ne nous sommes pas adapté-e à ce que l’on attendait de nous, et donc que nous devons faire quelque chose pour nous rattraper.

Parfois, en nous humiliant nous-même et en demandant pardon, d’autres fois en favorisant notre interlocuteur-trice d’une manière ou d’une autre. Mais… et si tout cela n’était qu’un piège ?

La manipulation qui vous culpabilise

Lorsque vous êtes face à une personne manipulatrice, elle vous culpabilise de choses que vous faites, alors qu’il n’y a aucune raison d’avoir ce sentiment dans la situation en question.

Par exemple, une personne manipulatrice dans un couple peut culpabiliser son conjoint de sortir avec ses propres ami-e-s.

Ainsi, elle essaie de contrôler et traite son partenaire comme une marionnette.

Parfois, cela arrive à cause de la peur, de l’insécurité et de la jalousie, qui provoquent ce type d’attitudes, attitudes qui blessent considérablement l’autre personne.

Le conjoint ne sent coupable de ne pas rendre heureux l’autre, de l’énerver, alors qu’en réalité, il a le droit de faire ce qu’il veut.

Permettre à quelqu’un de nous manipuler et de nous culpabiliser, quand c’est une constante, entrave jusqu’à l’estime de soi.

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Nous ne pouvons pas permettre à d’autres personnes, qu’elles soient partenaire, proche ou ami-e, de nous faire douter de nos droits de faire telle ou telle chose qui nous plaît.

Si nous souhaitons faire quelque chose mais que les autres nous font culpabiliser, il faut réfléchir à nos propres priorités.

Les autres n’ont pas toujours raison

Le fait de ne pas mettre en question les impositions des autres concernant ce que l’on peut ou ne peut pas faire revient à leur donner raison.

Pourquoi faisons-nous cela ? Car nous avons la mauvaise habitude de dépendre de l’approbation des autres, des opinions extérieures, et surtout de la manière sont les personnes qui se trouvent autour de nous nous jugent.

Si notre partenaire nous fait culpabiliser de sortir avec nos ami-e-s, nous cesserons de le faire même si cela nous rend triste. L’opinion de la personne qui se trouve à nos côtés pèse alors plus lourd que la nôtre.

C’est quelque chose qu’il faut voir et surmonter. Dans toutes les relations, il faut savoir établir des limites. Qu’est-ce que nous ne pouvons pas tolérer, quoi qu’il arrive ?

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Que ce soit bien clair : personne n’a le droit nous faire culpabiliser si nous nous sentons bien avec ce que nous faisons.

Il y a beaucoup de personnes qui ont tendance à utiliser les autres pour combler leurs propres vides.

Mais nous avons le pouvoir d’empêcher cela, d’imposer des limites et d’être conscient-e que les décisions que nous prenons ne sont pas entre leurs mains, mais bien entre les nôtres.

Il est important de commencer à avoir confiance en soi, à se laisser guider par son intuition et à apprendre à baisser le volume de ces voix extérieures.

Ce que vous souhaitez compte, ce qui vous fait du bien compte. Vous n’êtes pas là pour satisfaire les autres, leurs goûts ou ce qu’ils considèrent bien ou mal.

La seule personne qui compte, c’est vous, ainsi que ce que vous voulez faire, et quand vous voulez le faire.

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Vous n’êtes plus un enfant à la merci de progéniteur-trice-s qui ont les pleins pouvoirs sur vous.

Aujourd’hui, vous êtes une personne adulte avec un pouvoir de décision, vous êtes libre de faire ce que vous voulez, même si les autres vous jugent, même s’iels ne sont pas d’accord.