Je prête mes chaussures à qui juge mon chemin

Nous ne devons pas laisser les jugements extérieurs conditionner notre vie. Les critiques constructives peuvent nous aider à grandir, mais nous devons apprendre à ignorer celles qui ont pour objectif de nous faire du mal.

Combien de fois avez-vous dû faire face aux jugements des autres ?

Parfois, nous avons suffisamment à penser avec nos obligations quotidiennes pour, en plus, devoir subir le jugement d’autres personnes sur ce que nous faisons ou que nous ne faisons pas.

Il serait faux de dire que cela ne nous affecte pas.

Il n’est pas évident de faire la sourde oreille face aux commentaires qui osent juger nos actions, surtout s’ils proviennent de personnes importantes comme notre famille, nos amis etc.

A présent, personne ne sera un ami authentique ou un proche significatif s’il ose nous juger sans connaître nos émotions, nos expériences ni ce que nous portons sur notre dos et dans notre coeur.

Personne d’autre que vous ne connaît la douleur de ces pierres que vous avez dû ramasser, et des rivières que vous avez traversées, parfois sans demander aucune aide à personne. Dans cet article, nous vous invitons à réfléchir à cela.

Le chemin que nous avons construit et les sentiers vitaux qui nous définissent

Vous n’êtes pas seulement cette femme qui se reflète dans le miroir. Vous n’êtes pas uniquement votre manière de vous habiller, ni les mots que vous consacrez aux autres.

Vous êtes ce chemin et toutes vos expériences vécues et intégrées au plus profond de votre être, celles que les autres ne connaissent pas et que personne ne doit connaître si vous souhaitez que cela reste ainsi.

Personne n’a l’obligation de parler de ses déceptions, de ses échecs ou de ses victoires. Alors pourquoi certaines personnes osent parfois juger sans savoir ?

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  • Les personnes habituées à juger les autres ont tendance à être les plus frustrées.
  • Elles ont souvent des personnalités insatisfaites et projettent leur besoin de contrôle sur les autres.
  • Il est fréquent que beaucoup de nos proches aient pour habitude de nous juger : « Tu as tout fait mal dès le début, tu crois que tu peux tout réussir alors que ce n’est pas toujours comme ça ». 
  • Elles nous jugent avec l’intention de nous aider et de nous offrir un enseignement mais en réalité, elles veulent nous contrôler et que nous nous « emboîtions » dans leur manière de penser.
  • Parfois, celui qui juge le chemin parcouru essaie de justifier sa propre vie, en discréditant les autres. C’est quelque chose de très commun.

Vous voulez en savoir plus ? Il existe deux types de douleur : celle qui vous blesse, et celle qui vous change

  • En réalité, quand on nous juge, on ne nous donne aucun argument valable. Ces personnes recherchent presque toujours l’attaque, l’affront ou le mépris. Leurs raisonnements sont très réducteurs. 
  • Elles manquent d’auto-critique. Elles ne sont pas capables de mettre en valeur leurs propres actes et leurs propres mots pour voir qu’elles commettent des erreurs ou qu’elles peuvent faire du mal. Elles se limitent à projeter toutes les critiques sur les autres.
  • En général, les personnes habituées à juger notre chemin n’ont pas de vie authentique, de goûts affirmés, ni de passions qui les aident à relativiser les choses et à arrêter de se concentrer sur les autres.

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Comment se défendre des jugements des autres

Souvent, nous disons que ces jugements ne nous affectent pas, et cela peut être le cas, à partir du moment où ils viennent d’un collègue de travail ou d’une personne avec qui nous n’avons pas de lien intime.

A présent, que se passe-t-il quand un ami, votre conjoint ou un proche juge votre chemin ?

Dans ce cas, il est fréquent de se sentir offensé, et même blessé. La première chose à faire est de garder son calme et de se concentrer sur soi-même, à travers de verbalisations comme les suivantes :

“Je sais qui je suis, je sais ce que j’ai dépassé et je me sens fière de chaque pas réalisé ainsi que de chaque apprentissage obtenu de mes erreurs ». « Personne d’autre que moi n’a le droit de me juger car moi seule sais ce que je ressens et à quel point je suis heureuse de ma manière d’être et de tout ce que j’ai obtenu ». 

  • Une fois que vous avez ré-affirmé et protégé votre estime de vous-même, évitez de faire des commentaires blessants.
    Si l’on montre du mépris ou de la colère, les sentiments négatifs mettront plus de temps à disparaître et provoqueront plus de dommages.
  • Montrez de la déception. Personne n’a le droit de vous juger de cette manière. Montrez aux personnes qui vous jugent sans vous connaître, qu’elles vous déçoivent.
  • Qui ose critiquer vos chemins et vos sentiers empruntés n’est pas un bon compagnon de voyage. Peu importe que ce soit votre mère, votre frère ou votre conjoint.
  • Celui qui n’accepte pas que vous vous soyez trompé et qui vous juge pour cela a une haute opinion de lui-même.
    La persone qui se voit elle-même comme quelqu’un qui ne commet jamais de fautes ou qui ne prend pas de mauvaises décisions, manque d’auto-critique et d’empathie.
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Si de jour en jour, vous ne recevez que des jugements de valeur de la part des gens qui vous entourent, vous vous sentirez humilié par les opinions étrangères.

Dans ce cas, vous devrez savoir s’il est préférable de mettre de la distance avec les personnes qui sont incapables de voir ce que vous valez, la lumière que vous transmettez, et votre intégrité.

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