5 conseils pour rendre visite à un-e patient-e hospitalisé-e

8 novembre 2017

L’hygiène est l’une des devises les plus importantes au moment de rendre visite à un-e patient-e, car l’environnement de l’hôpital contient déjà assez de microorganismes.

« Parlez moins fort« , « attendez dehors« , et le célèbre « les visites s’arrêtent à 18 heures« .

Il est possible que l’hôpital soit l’une des institutions humaines les plus exigeantes au niveau des réglementations, mais chaque règle a sa logique. Comment rendre visite à un-e patient-e à l‘hôpital ?

Les centres de soins médicaux établissent grâce à leurs normes, une cohabitation harmonieuse entre les médecins, les infirmiers, les patients et leurs familles.

Le but : maintenir l’ordre dans des moments d’angoisse

Ce que de nombreuses personnes oublient c’est que certaines de ces normes pour rendre visite à un-e patient-e ont été pensées pour le bien-être physique et psychologique des patient-e-s mais également des visiteur-se-s.

Les conseils suivants peuvent vous aider au moment de rendre visite à un parent ou à un-e ami-e isolé-e.

  1. La meilleure manière de rendre visite à un-e patient-e : parler à voix basse

le silence

Le silence paraît être quelque chose de simple, mais le silence dans les cliniques est fondamental pour la récupération des malades et le bon travail des médecins.

Le moindre cri peut provoquer un mauvais geste du chirurgien et causer de terribles dommages sur le/la patient-e.

Ceci sans parler du fait que certain-e-s patient-e-s sont hospitalisé-e-s pour des problèmes cardiaques. Toute altération de leur environnement de repos pourrait leur être fatal.

Comme il s’agit d’une règle générale commune à tous les centres de soins, il vaut mieux rentrer prudemment et coopérer dès le début.

De la même manière, il est fondamental de contribuer à l’harmonie du lieu.

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2. Renforcer l’hygiène

hôpital

Les hôpitaux sont des espaces fermés qui hébergent une grande quantité de personnes malades, touchées par des virus, des infections et des bactéries de différents types.

La propreté est leur marque distinctive, mais la nature de ces endroits est propice à la possible contagion des maladies.

Il est donc prudent de prendre certaines mesures d’hygiène lors d’une visite.

  • Au départ, il est vital de se désinfecter les mains à l’alcool ou au savon liquide de poche avant de toucher un-e patient-e.
  • Ensuite, nous devons éviter de porter nos mains à notre visage, à notre bouche ou à notre nez sans les avoir à nouveau nettoyées.
  • De plus, il n’est pas négligeable de désinfecter notre téléphone portable en  arrivant et attendre de sortir de l’hôpital pour ingérer des aliments.
  • L’objectif de toutes ces stratégies est d’empêcher la transmission ou la réception des maladies contagieuses.

3. Evitez les controverses

Les salles d’attentes sont le lieu de centaines de conversations que nous débutons dans le but de surmonter l’angoisse. Il est nécessaire de savoir maintenir chaque interaction dans un ton amical et d’éviter les sujets qui pourraient amener à des tensions.

Une règle d’or lorsque l’on rend visite à un patient c’est d’éviter les sujets politiques, religieux ou de nature similaire, qui pourraient provoquer des débats et des réactions conflictuelles dans l’enceinte de l’hôpital.

Les controverses familiales peuvent également engendrer des disputes qui ne seront pas acceptées dans un hôpital.

Se préoccuper pour la santé d’un être cher implique de la colère, de la peur, de la frustration et de la nervosité. Il faut donc maintenir des discussions simples et rester à l’écoute.

4. L’hôpital n’est pas un bon endroit pour les enfants

la clinique n'est pas pour les enfants

Les centres de soins sont froids, ennuyants et silencieux. En général, les enfants s’échappent de ce genre d’endroits.

Mais les choses ont tendance à se compliquer lorsqu’on les oblige à rester pendant des heures dans des environnements aussi rigides.

Sauf si l’enfant est le patient, il est recommandé de le laisser à un parent ou de le faire garder.

Le risque que court un enfant de contracter un virus est beaucoup plus élevé qu’un adulte. De plus, l’enfant n’aura pas les mêmes réflexes hygiéniques que nous et ne se lavera pas les mains à chaque fois qu’il touchera quelque chose.

De plus, il existe une grande probabilité que l’enfant s’ennuie. Il finira donc par avoir un mauvais comportement dans la salle d’attente ou pire encore, dans la chambre du/de la patient-e.

Crier, courir et sauter sont des exemples.

5. La patience pour visiter un-e patient-e

C’est une chose que d’être inquiet-ète, et c’en est une autre très différente que de déranger. Demander toutes les 20 minutes l’état de santé de notre proche ne l’aidera pas à guérir.

Au contraire, nous allons générer de la nervosité chez les médecins. Alors que nous aurons justement besoin de leur sérénité et de leur clarté.

Un seul médecin peut avoir en charge entre 8 et 10 patient-e-s au cours d’une même nuit. C’est la raison pour laquelle les médecins sont toujours en mouvement.

Il ne faut pas non plus mettre la pression aux différentes infirmières dans le but d’accélérer un traitement ou  une procédure.

Il est donc demandé dans un hôpital d’être patient-e afin que l’harmonie et la méthodologie de travail ne s’effondrent pas.

Respecter ces règles nous permettra de contribuer à l’ordre dont les malades ont besoin pour guérir.

 

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