5 réflexions pour les femmes qui font beaucoup pour les autres

De nombreux hommes et de nombreuses femmes, voulant tout gérer et garder les choses sous contrôle, ne prennent pas soin d’elleux, jusqu’à s’épuiser.

Certaines femmes donnent leur vie entière aux autres : à leurs enfants à éduquer, à ces proches dont ils doivent s’occuper, à ce partenaire à qui il faut renoncer, à parfois trop de choses…

Tout ceci sans oublier ce cercle proche et personnel dans lequel elle est celle qui apporte les attentions, l’affection, les soins…

Nous connaissons tou-te-s quelqu’un de ce genre. Même les hommes peuvent avoir cette conduite altruiste et dédiée à chaque membre de leur entourage social.

Toutefois, comme nous le savons déjà, ce type de personnalité est plus habituel chez le genre féminin.

Des milliers, voire des millions de femmes en font beaucoup et reçoivent peu, des milliers donnent tout et se négligent elles-mêmes. 

Loin de voir ce fait comme un problème, la majorité d’entre elles ne voient même pas la balance déséquilibrée des coûts et des bénéfices, car pour elles la vie c’est ça : se consacrer à leurs proches.

Mais tout a une limite et, tôt ou tard, cet investissement se transforme en une surcharge émotionnelle et psychologique. Et même si l’esprit dit « continue » le corps trouve ses limites et tombe malade, en pâtit…

Si c’est votre cas, si vous trouvez que dernièrement vous vous sentez plus fatigué-e et vous ressentez, en plus, des changements d’humeur continus, obligez-vous à vous arrêter.

Cessez le rythme de votre vie et réfléchissez à ces 5 dimensions. Elles vous seront d’une grande aide.

  1. Depuis combien de temps n’avez-vous pas profité du silence et de la solitude ?

Le silence est la santé de notre cerveau et la paix pour nos pensées.

  • Pratiquer chaque jour un « bain » de silence et de solitude nous aidera à nous relancer, à mieux nous connecter avec nous-mêmes.
  • Les femmes habituées à consacrer une grande partie de leur journée aux autres (à s’occuper des membres de la famille dépendants, des enfants, de leurs parents…) ne disposent pas de ces instants d’intimité, de calme et de sérénité qui génèrent tant de bien quand nous souffrons de stress.
  • Il faut dire, en revanche, que de nombreuses personnes habituées à des hauts niveaux d’activité, de pression et de travail, voient parfois le silence ou la solitude comme une dimension inconnue. Elles ne savent pas quoi en faire car elles la connaissent à peine, elles ont à peine pu en profiter.

Aussi est-il pratiquement nécessaire d’imposer à notre emploi du temps l’obligation de prendre une heure de silence. Les bienfaits sont immédiats.

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2. Pratiquez-vous les « conversations significatives » ?

Les conversations significatives sont celles que nous avons avec des personnes capables de nous écouter et de nous comprendre, des ami-e-s ou de la famille qui sont émotionnellement et cognitivement connecté-e-s avec nous.

  • De plus, ce type de conversation sont celles qui dégagent les préoccupations, celles qui nous permettent d’approfondir certains aspects de notre quotidien où nous pouvons trouver de nouveaux buts, aides, perspectives…
  • Dans un monde de précipitation et de pression, les conversations significatives perdent de la valeur.

Prenons-en soin, favorisons ces rencontres face à face autour d’un café, pendant lesquelles nous parlons de tout et de rien, où nous prenons émotionnellement soin de nous, où nous nous connectons avec ce qui est important.

3. Même si vous pensez arriver à tout faire, ce n’est pas ça : vous avez le droit de vous plaindre

Non, la journée n’a pas 25 heures et vous ne pouvez pas vous consacrer aux autres 90 % de votre temps. Le « je peux tout faire » et « je dois arriver à tout faire, on attend après moi » vous empêchera tôt ou tard d’arriver quelque part.

Dans votre langage, votre pensée et vos valeurs les deux mots « je ne peux pas » n’existent pas. Toutefois, il est nécessaire voire sain que vous commenciez à vous dire à voix haute quelques unes de ces phrases :

  • Aujourd’hui je suis épuisée, je ne peux pas te faire cette faveur.
  • Non, je crois que je ne pourrai pas venir te voir pendant quelques jours, j’ai besoin de temps pour moi.
  • Non, j’ai décidé d’arrêter de faire ce que tu me demandes, car ça me dépasse, je ne me sens pas bien et j’ai besoin de prendre davantage soin de moi.

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4. Sentez-vous fier-ère de vous, appréciez-vous tous les jours

Les personnes habituées à faire n’importe quoi pour les autres ne se sentent en général pas reconnues.

  • Peu à peu, l’entourage le plus proche donne pour acquis que ces femmes seront toujours là, pour aider, pour soutenir, pour être ce refuge, ce renfort, cette main amie qui résout tout et qui fait tout.
  • Si les autres ne sont pas capables de reconnaître toutes les choses bien faites, il est nécessaire qu’on le fasse soi-même.

Il n’y a rien de mal à s’apprécier, à s’aimer, à se sentir fier-ère de toutes les choses bien faites, à être notre propre renfort quotidien.

5. Apprenez à vous ravitailler vous-même

S’il y a quelque chose que vous savez faire à la perfection c’est ravitailler les autres : vous leur donnez votre temps, votre affection, vos soins, votre attention et votre énergie.

Que diriez-vous de commencer à vous ravitailler un peu plus ?

  • Prenez du temps pour vous.
  • Faites-vous un cadeau, offrez-vous un caprice.
  • Faites quelque chose que vous aimez tous les jours.
  • Voyagez.
  • Prenez soin de votre image corporelle, n’hésitez pas à vous trouver bien devant le miroir.
  • Offrez-vous des amitiés qui vous fassent sourire…

N’hésitez pas à réfléchir sur ces dimensions et à faire quelques changements dans votre vie si vous remarquez que vous en avez besoin.