Travaillez pour vivre, ne vivez pas pour travailler

· 1 juillet 2016
Grâce aux avancées technologiques, nous avons de multiples possibilités de développer nos connaissances et de nous adapter aux nécessités qui peuvent se présenter à chaque instant.

Souvent, nous disons qu’il faut trouver un travail que l’on aime vraiment, car c’est l’unique manière de ne pas travailler un jour de notre vie.

Nous savons que ce n’est pas une chose facile car, pour pouvoir vivre, de nombreuses personnes sont obligées de mener à bien un développement professionnel qui ne s’ajuste pas toujours à leurs goûts, voire à leurs valeurs.

Pourtant, ce n’est pas une fatalité. Si nous passons une grande partie de nos journées dans un environnement qui nous est hostile et qui vulnérabilise nos principes, tôt ou tard, cela va affecter notre santé, tant émotionnelle que physique.

La vie est trop courte pour se tromper de travail.

Pour cela, dans la mesure du possible, nous devons trouver une activité qui coïncide plus ou moins avec nos talents et, surtout, qui nous donne la satisfaction de nous sentir utiles quand nous la réalisons.

Nous vous invitons, dans la suite de cet article, à réfléchir sur ce sujet.

Un temps pour travailler et un temps pour vivre

Si vous connaissez l’organisation de travail des 3/8, vous savez déjà que l’idéal est d’avoir 8 heures pour travailler, 8 heures pour des loisirs et 8 heures pour dormir.

Mais cette proportion n’est que trop rarement atteinte. Les heures supplémentaires, le temps que nous perdons dans les déplacements et les journées morcelées nous font souvent perdre des heures précieuses.

Les experts en psychologie du travail distinguent 3 types de profil au moment d’analyser l’environnement de travail et les contextes complexes qu’il peut entrainer.

Nous vous les révélons dans la suite de cet article.

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1. Ceux qui détestent leur travail

Dans cette première dimension, se trouvent toutes les personnes qui, quelles que soient les circonstances, ont fini par détester leur travail.

  • Cela peut se produire lorsque des facteurs comme une direction qui ne valorise pas les travailleurs et qui les exploite, un environnement bien trop compétitif ou des pressions de collègues sont présents. Ces personnes vont au travail avec une boule au ventre et sont très stressées.
Prevenir-le-stress

2. Ceux qui se contentent de ce qu’ils ont

Dans cette partie se trouve, sans aucun doute, la majorité de la population. Travailler est, au bout du compte, une nécessité et une obligation.

Pour autant, les personnes qui se trouvent dans cette situation le font de leur mieux.

Cependant, elles sombrent dans une sorte de résignation dans laquelle elles ne cessent pas de rêver à une vie meilleure.

  • Sans qu’elles ne soient touchées par un mal-être prenant et quasi-destructeur, comme dans le cas précédent, elles perdent leur énergie vitale à cause de la routine et d’un manque de motivation.
  • Elles sombrent peu à peu dans l’apathie et dans une routine asphyxiante dans laquelle peuvent apparaître le stress et l’anxiété, car elles ne ressentent pas de satisfaction personnelle. Elles sont victimes d’une dissonance interne.
  • Le travail est le fil rouge de notre vie, mais ne peut pas nous définir ou être la seule chose qui nous rend fiers de nous et orgueilleux. Même s’il existe de nombreuses différences interpersonnelles, la plupart des gens peuvent souffrir de dépression à cause des schémas que nous venons d’évoquer.

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3. Ceux qui aiment ce qu’ils font

Dans ce groupe, on retrouve ceux qui ont trouvé un but à leur vie, qui les définit et qui les identifie. Pour eux, travailler n’est pas une obligation, mais le sens de leur vie.

  • Avec leur travail, elles ne promeuvent pas simplement leur propre satisfaction, mais elles améliorent également la qualité de vie des autres.
  • Les personnes qui travaillent dans ce qu’elles aiment et qui ont eu la chance de trouver un contexte qui valorise leurs capacités, travaillent par vocation.
  • Le mot vocation vient du latin et signifie « un appel qui vient de notre intérieur pour mettre notre voix en action« . Cette dimension est une chose que nous devrions tous découvrir dans notre existence.
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Les “knowmads”, les travailleurs du futur

Dans notre société en mouvement, qui est tous les jours plus complexe, un nouveau profil de travailleur a surgi, aussi intéressant qu’utile.

On les appelle les knowmads, et voici leurs principales caractéristiques :

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  • Le knowmad peut être une personne jeune ou mature, qui dispose de capacités qui peuvent être utiles aux autres et qui souhaite les transmettre.
  • Le knowmad comprend que son travail doit être sa passion, mais il veut le faire de manière indépendante, sans avoir personne au-dessus de lui.
  • Il aime les gens et se « connecter » avec d’autres personnes dans la vie réelle, ou à travers les nouvelles technologies, qui sont d’ailleurs un excellent moyen pour lui de travailler.
  • Le knowmad valorise sa liberté, transforme l’information en connaissance utile et est très flexible. Il apprend continuellement, il n’a pas peur de l’échec, car il le considère comme un excellent moyen d’apprentissage.
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L’important est de ne jamais désespérer et de rechercher des nouvelles possibilités de travail, si l’emploi que vous occupez actuellement ne vous satisfait pas. Travaillez pour être heureux.