5 données sur l’arthrite rhumatoïde à connaître

· 7 avril 2017
Même si elle est plus courante à partir de 60 ans, il existe quand même des cas d'arthrite rhumatoïde qui peuvent apparaître avant et ne pas être identifiés comme tels.

 

L’arthrite rhumatoïde est une maladie chronique qui est caractérisée par l’inflammation et la déformation des articulations et de leurs tissus environnants.

Elle est assez commune chez les adultes de plus de 60 ans, même s’il existe des cas spéciaux où elle se développe plus tôt.

Elle affecte souvent les zones telles que les genoux et les mains, mais elle peut aussi compromettre d’autres parties du corps, dont certains muscles et tissus fins.

S’il n’existe pas de cause définie qui expliquent son apparition, elle est liée à des facteurs héréditaires, à une usure provoquée par l’âge et par certains traumatismes.

Son symptôme principal est une douleur qui varie d’intensité et qui est presque toujours accompagnée d’une inflammation, d’une sensation de lourdeur et de difficultés à exécuter les mouvements courants.

Certain-e-s patient-e-s ressentent une amélioration avec le temps, alors que d’autres doivent trouver un traitement médical car la condition empire.

C’est pour cela qu’il est primordial que tout le monde connaisse cette maladie, afin de comprendre son développement, ses risques et ses types de traitements.

Découvrez-les !

1. Elle affecte une ou plusieurs articulations

L’arthrite rhumatoïde est une maladie qui, en général, affecte plusieurs articulations, notamment les mains et les genoux.

Dans les cas très rares, elle se trouve dans une seule articulation, car elle se développe de manière graduelle et avec le temps, elle s’étend vers d’autres parties du corps.

Cependant, certains malades d’arthrite la ressentent uniquement d’un côté, ce qui facilite le contrôle de la douleur.

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2. Tout le monde peut en souffrir

En général, les douleurs continues au niveau des articulations sont liées à l’usure dont on souffre à cause de l’âge.

Mais, cette pathologie ne se cantonne pas à la vieillesse et de fait, les enfants et les adultes jeunes peuvent la développer.

S’il est certain que dans la plupart des cas, elle se présente chez les adultes, il ne faut pas écarter la possibilité d’en souffrir bien avant, surtout lorsqu’on a des antécédents familiaux ou des lésions.

3. Elle continue à dérouter la communauté scientifique

Même l’arthrite rhumatoïde est relativement courante, son développement continue à dérouter la communauté médicale et scientifique du monde entier.

Cela est dû au fait que l’on méconnaît sa cause exacte, car il peut y avoir de nombreux facteurs liés à l’usure des articulations.

Pour les expert-e-s, il est cependant clair que la condition se présente lorsque le système immunitaire commence à attaquer ses propres tissus, dans ce cas tout autour des articulations.

Mais on ne sait pas vraiment ce qui fait que le corps en vient à avoir cette réaction.

Voici certains des facteurs de risque :

  • La génétique
  • Les déséquilibres hormonaux
  • La consommation d’alcool et de cigarette
  • Les lésions musculaires, articulaires et osseuses.
  • L’excès d’activité physique
  • La sédentarité
  • L’obésité

4. Le diagnostic est complexe

Beaucoup de maladies sont faciles à diagnostiquer car on bénéficie de tests clairs et sans appel, grâce aux fluides du corps.

Mais l’arthrite rhumatoïde est un cas spécial et sa détection est malheureusement difficile à cause de la manière dont les symptômes se manifestent.

Lors des étapes initiales, les douleurs sont confondues avec des problèmes de santé légers et de fait, beaucoup les ignorent, pensant qu’il s’agit de fatigue.

Selon les données de la Clinique Mayo, il n’existe aucun test qui permette d’identifier cette pathologie chez un individu.

De plus, puisque beaucoup de cas évoluent très progressivement, on peut passer plusieurs années à chercher un diagnostic avant d’en obtenir un clair.

L’analyse des symptômes, les antécédents familiaux et les tests aux rayons X font partie des méthodes utilisées pour l’identifier.

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5. Il existe plusieurs types de traitement

Même si la maladie n’a pas de guérison définitive, il existe de nombreuses méthodes pour dépasser et contrôler la force des symptômes.

Les traitements sont conçus pour contrôler l’inflammation et la douleur, et permettent aux patient-e-s affecté-e-s de mener une vie normale.

  • Tout d’abord, il faut éduquer le/la patient-e grâce à des programmes d’auto-contrôle et des groupes de soutien, car le diagnostic a un fort impact sur l’état émotionnel.
  • Ensuite, on prescrit des médicaments analgésiques et anti-inflammatoires dont les effets contrôlent la douleur et la sensation de rigidité.
  • De plus, même si le repos est relaxant, il est important de recourir à des sessions physio-thérapeutiques pour renforcer et protéger les tissus environnants des articulations affectées.

De plus, il existe également de nombreux produits d’origine naturelle qui peuvent servir de compléments pour soulager les symptômes.

Vous pensez souffrir de cette maladie ? Face à n’importe quel signe inquiétant, sollicitez une assistance médicale pour bénéficier d’un diagnostic précis.

Dans le cas où vous recevez un diagnostic positif, il est nécessaire de modifier vos habitudes quotidiennes pour éviter qu’elle n’affecte votre qualité de vie.

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