Thé ou café après avoir mangé : est-ce bon ?

Si vous souhaitez améliorer votre santé, il peut être important de consommer régulièrement du café ou du thé. Nous vous montrons les avantages de le faire après avoir mangé.
Thé ou café après avoir mangé : est-ce bon ?

Dernière mise à jour : 21 juin, 2022

Boire du thé ou du café après avoir mangé peut être très bon pour la santé. Et nous parlons de deux boissons qui contiennent une grande quantité de composés phytochimiques à capacité antioxydante. Ces composés aident à neutraliser la formation de radicaux libres. Pour cette raison, ils ne devraient pas manquer dans les directives d’alimentation.

Avant de commencer, il convient de noter que la consommation de café suscite de nombreuses discussions dans la communauté scientifique depuis des années. Au début, il était considéré comme nocif. On a émis l’hypothèse qu’il pourrait augmenter les niveaux de pression artérielle et pourrait également endommager le système nerveux central. Cette théorie est actuellement écartée.

Les antioxydants du café et du thé

Le café et le thé sont deux boissons qui concentrent à l’intérieur des composés phytochimiques de qualité. Ces éléments agissent comme des antioxydants, ils protègent donc contre la formation de radicaux libres. Ce mécanisme est associé à une incidence plus faible de pathologies chroniques et complexes, comme en témoignent des recherches publiées dans le European Journal of Medicinal Chemistry.

De plus, le contrôle de l’oxydation garantira que les processus de vieillissement se déroulent plus lentement. C’est ce qu’exprime une étude publiée dans BioMed Research International.

Il y a même des spéculations sur la possibilité de compléter avec ces produits, dans le but de prévenir les changements physiologiques qui se produisent au fil des ans. Beaucoup d’entre eux conditionnent l’efficacité de l’organisme dans l’exécution de ses fonctions vitales.

Comme si cela ne suffisait pas, le café comme le thé peuvent faciliter la digestion après un repas copieux, ce qui réduirait le nombre d’inconforts digestifs. Il faut juste faire attention au cas où le moment du sommeil approcherait ; sauf si une variété sans caféine est choisie.

De même, le café et le thé sont capables de stimuler la mobilisation et l’oxydation des graisses. Ils aident à perdre du poids. Cela se produit par deux mécanismes :

  1. D’une part, grâce à la caféine, qui fait varier l’utilisation des substrats énergétiques.
  2. D’autre part, il y a l’effet des antioxydants eux-mêmes, qui augmentent la sensibilité à l’insuline et améliorent le contrôle de la glycémie.
Café expresso pour après le déjeuner.
Tous les cafés ne sont pas identiques. La version décaféinée peut être utile pour les personnes souffrant de troubles du sommeil.

Risque de mortalité

Il est important de souligner qu’il existe des preuves que la consommation de café et de thé est inversement proportionnelle au risque de décès quelle qu’en soit la cause. Cela serait causé par les antioxydants qu’ils apportent, puisqu’il a été démontré que l’effet est indépendant du fait que la boisson soit consommée avec ou sans caféine.

En termes simples, nous pouvons dire que le café et le thé réduisent la mortalité.

Il est essentiel de dire que le point de vue des experts a beaucoup changé ces derniers temps. La caféine est un alcaloïde qui agit comme un stimulant dans le corps. Il améliore la concentration et aussi les performances sportives. Cependant, il provoque une légère augmentation de la tension artérielle, mais il le fait de manière ponctuelle et temporaire.

Pendant de nombreuses années, il a été avancé que la consommation régulière de la substance serait nocive pour la santé, bien qu’aujourd’hui la question ait changé. Rien ne prouve qu’il en soit ainsi. En effet, consommer du café ou du thé contenant de la caféine est associé à une meilleure tension artérielle à moyen terme.

Dans certains cas, la présence de caféine dans l’alimentation peut être découragée. Un exemple serait celui des personnes qui souffrent de migraines. Il convient également de noter que cet élément rend difficile le sommeil, ce qui peut affecter la capacité à se reposer.

En même temps, on parle d’un alcaloïde qui a une limite toxique. A partir de 400 mg consommés en une seule journée il devient nocif pour la santé.

Le contrôle de la dose est important.
Théière pour infusion après avoir mangé.
La coutume de préparer une infusion après le dîner est classique dans certaines cultures.

Boire du café et du thé après avoir mangé est bon pour la santé

Inclure le café et le thé dans l’alimentation est positif pour le corps. Le consommer après avoir mangé peut être bon pour la digestion, en réussissant à fournir des éléments antioxydants qui maintiendront un état d’équilibre dans l’environnement interne.

Il sera important, oui, que le régime alimentaire soit bien planifié pour maximiser l’effet. Les aliments d’origine végétale doivent y figurer fréquemment.

Enfin, nous soulignons qu’il ne suffit pas seulement de prendre soin de l’alimentation pour maintenir un bon état de santé. D’autres habitudes doivent être encouragées, comme la pratique régulière d’exercices physiques.

Cela pourrait vous intéresser ...
15 mythes que les spécialistes de la fertilité entendent
Améliore ta Santé
Lisez-le dans Améliore ta Santé
15 mythes que les spécialistes de la fertilité entendent

Les spécialistes de la fertilité savent qu'il existe plusieurs mythes entourant la fertilité et qu'il est important de les dissiper.



  • Neha, K., Haider, M. R., Pathak, A., & Yar, M. S. (2019). Medicinal prospects of antioxidants: A review. European journal of medicinal chemistry178, 687–704. https://doi.org/10.1016/j.ejmech.2019.06.010
  • Sadowska-Bartosz, I., & Bartosz, G. (2014). Effect of antioxidants supplementation on aging and longevity. BioMed research international2014, 404680. https://doi.org/10.1155/2014/404680
  • O’Keefe, J. H., Bhatti, S. K., Patil, H. R., DiNicolantonio, J. J., Lucan, S. C., & Lavie, C. J. (2013). Effects of habitual coffee consumption on cardiometabolic disease, cardiovascular health, and all-cause mortality. Journal of the American College of Cardiology62(12), 1043–1051. https://doi.org/10.1016/j.jacc.2013.06.035