Des habitudes qui vous aident à réduire le risque de démence

· 31 janvier 2019
Pour réduire le risque de démence, il est essentiel de rester actif, aussi bien physiquement que mentalement, afin de favoriser la circulation et les connexions neuronales. L'interaction sociale est très bénéfique.

Aussi improbable que cela puisse paraître, les relations interpersonnelles sont essentielles pour prévenir la démence. Bien que cette maladie augmente progressivement en affectant de nombreuses fonctions cérébrales, certaines habitudes peuvent nous aider à réduire le risque de démence.

Dans cet article, vous découvrirez l’importance d’avoir une attitude active et un esprit toujours prêt à stimuler l’activité cérébrale. Nous ne devons pas non plus oublier que la stabilité émotionnelle est essentielle.

La démence sénile

La démence se caractérise par la perte ou la diminution de certaines facultés mentales. Elle affecte avant tout la mémoire, le comportement et la capacité de raisonnement. Malheureusement, cette détérioration est généralement chronique et progressive. En règle générale, elle se manifeste chez les personnes âgées, au point d’en faire des patients dépendants de tous les types de soins.

Outre la prédisposition génétique, certains facteurs peuvent augmenter le risque de démence :

  • Hypertension
  • Taux de cholestérol élevé
  • Tabagisme
  • Diabète
  • Certains types de dépression
  • Contusions à la tête qui entraînent une perte de conscience
  • Maladie cérébro-vasculaire
  • Exposition aux métaux lourds tels que le mercure

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Comment diminuer le risque de démence

1. Entraîner sa mémoire

exercer sa mémoire pour diminuer le risque de démence

 

La perte de mémoire est l’un des symptômes les plus courants de la démence. Pour cette raison, nous devons nous exercer quotidiennement. Chaque soir, quand nous allons au lit, nous pouvons faire un examen mental de ce que nous avons fait et passer en revue les détails dont nous nous souvenons.

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Une autre façon d’exercer notre mémoire consiste à accorder le plus d’attention possible aux nouveaux lieux que nous visitons, à aux nouvelles activités que nous réalisons ou aux nouvelles personnes que nous rencontrons. Repensez ensuite à ce que vous avez appris : relier des souvenirs à des expériences sensorielles peut vous aider.

2. Stimuler ses capacités

Il y a des gens qui sont plus intéressés par les chiffres, d’autres par les lettres. Quels que soient nos goûts, même s’il convient de consacrer du temps à tout, nous devons rechercher des moyens de nous divertir avec des exercices mentaux.

Une excellente option si nous nous intéressons aux calculs sont les sudokus, qui sont devenus si à la mode au cours des dernières décennies. Par contre, si vous préférez les lettres, consacrez tous les jours un moment à la lecture.

3. Participer à des réunions et des débats

Chaque type d’activité sociale impliquant une interaction avec d’autres personnes et d’autres modes de pensée stimule le cerveau et contribue donc à réduire le risque de démence. Par exemple, la participation à des réunions augmente l’activité cérébrale grâce à l’échange d’opinions différentes.

Le fait de discuter et de défendre une idée met les neurones en action et réactive de nombreuses capacités qui, avec la démence, ont tendance à s’atrophier. À travers le langage, dans le cadre de ce type de colloques ou de discussions avec des amis, on exerce sa mémoire et ses capacités de raisonnement. Cet aspect est nécessaire car certaines maladies, telles que la maladie d’Alzheimer, affectent l’apprentissage de nouvelles informations chez la personne.

4. Chercher la stabilité émotionnelle

diminuer le risque de démence

Il est très important que la personne atteinte de démence ressente l’amour et la compréhension de son environnement familial. Pour beaucoup, il est difficile de faire face à la maladie dégénérative d’un être cher. Cependant, la stabilité émotionnelle contribue à améliorer la qualité de vie de la personne touchée.

Les soins apportés aux patients doivent donc être complets et prendre en compte non seulement les besoins physiologiques, mais également les besoins affectifs, familiaux et sociaux. De cette manière, nous pouvons prévenir ou, si la démence est déjà là, ralentir dans une large mesure la perte de capacités.

5. Avoir une attitude active

Une bonne habitude qui aide à réduire le risque de démence, c’est l’activité physique. Tout effort mental ou physique sera bienvenu. Au travers du sport, nous améliorons la santé cardiovasculaire de notre organisme et notre circulation sanguine. Par conséquent, il est vital d’avoir une attitude active ainsi qu’un mode de vie sain, pour prévenir au mieux cette maladie dégénérative.

Dans cette optique, un bon conseil consiste à pratiquer 30 minutes d’exercice quotidien en fonction de notre âge et de notre forme physique. En fait, nous devons nous concentrer tout particulièrement sur ce que nous avons le plus de mal à faire. Nous devons maintenir une pensée jeune, active et positive et apprendre à nous adapter aux changements.

 

Ska, B., & Duong, A. (2005). Communication, discours et démence. Psychologie & NeuroPsychiatrie Du Vieillissement.