La sclérose en plaques : de nouvelles options thérapeutiques

On ignore encore beaucoup de choses sur les maladies auto-immunes. Nous vous invitons ici à découvrir les nouvelles options de traitement de la sclérose en plaques.
La sclérose en plaques : de nouvelles options thérapeutiques

Dernière mise à jour : 29 octobre, 2021

La sclérose en plaques est une maladie grave, chronique, imprévisible et physiquement invalidante. De plus, son évolution peut varier de relativement légère à sévère, avec des degrés divers. De sorte qu’il est très important d’étudier la sclérose en plaques et ses nouveaux traitements.

Cette maladie génère une altération ou un manque de régulation du système immunitaire et affecte le système nerveux central (SNC). En d’autres termes, elle déclenche une destruction des cellules par l’organisme lui-même et affecte les connexions du cerveau avec le reste du corps.

Qu’est-ce que la sclérose en plaques ?

Étymologiquement, la sclérose en plaques signifie « durcissement ou cicatrisation multiple ». Cela signifie qu’il se produit un durcissement, une inflammation et une destruction ultérieure des parties essentielles des cellules. Les plus touchées sont les différentes zones du cerveau.

Le cerveau présente une zone connue sous le nom de matière blanche. Cette dernière est constituée de fibres neuronales enveloppées de myéline. Les neurones sont des cellules du cerveau, et la fonction de la myéline est de permettre la transmission des informations cérébrales.

De sorte que l’inflammation de la substance blanche et la destruction de la myéline se traduisent par un ralentissement ou à une incapacité à transmettre des messages électrochimiques entre le cerveau, la moelle épinière et le reste du corps.

Les symptômes de la sclérose en plaques apparaissent principalement entre 20 et 40 ans. Le diagnostic est toutefois tardif, car il n’y a pas de test spécifique pour cela. Les facteurs de risque sont les suivants :

  • Race blanche
  • Femmes
  • Climat tempérés
Femme abattue.



  • GAEM F. TRATAMIENTOS DE LA ESCLEROSIS MÚLTIPLE [Internet]. [cited 2020 May 10]. Available from: https://fundaciongaem.org/tratamiento-la-esclerosis-multiple/
  • Cohen M, Maillart E, Tourbah A, De Sèze J, Vukusic S, Brassat D, et al. Switching from natalizumab to fingolimod in multiple sclerosis: A French prospective study. JAMA Neurol. 2014;71(4):436–41.
  • Kappos L, Radue EW, Comi G, Montalban X, Butzkueven H, Wiendl H, et al. Switching from natalizumab to fingolimod : A randomized, placebo-controlled study in RRMS. Neurology. 2015 Jul 7;85(1):29–39.
  • Jacobs LD, Beck RW, Simon JH, Kinkel RP, Brownscheidle CM, Murray TJ, et al. Intramuscular interferon beta-1a therapy initiated during a first demyelinating event in multiple sclerosis. N Engl J Med. 2000 Sep 28;343(13):898–904.
  • McGuigan C, Craner M, Guadagno J, Kapoor R, Mazibrada G, Molyneux P, et al. Stratification and monitoring of natalizumabassociated progressive multifocal leukoencephalopathy risk: Recommendations from an expert group. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2016 Feb 1;87(2):117–25.
  • Giovannoni G, Turner B, Gnanapavan S, Offiah C, Schmierer K, Marta M. Is it time to target no evident disease activity (NEDA) in multiple sclerosis? Vol. 4, Multiple Sclerosis and Related Disorders. Elsevier B.V.; 2015. p. 329–33.
  • García Merino A, Ramón Ara Callizo J, Fernández Fernández O, Landete Pascual L, Moral Torres E, Rodríguez-Antigüedad Zarrantz A. Consenso para el tratamiento de la esclerosis múltiple 2016. Sociedad Española de Neurología. Vol. 32, Neurologia. Spanish Society of Neurology; 2017. p. 113–9.