Ce qui se produit dans le cerveau si on boit trop…

· 11 mars 2014
Il est fondamental de savoir contrôler la quantité d'alcool que nous buvons pour ne pas affecter notre corps (le plus important), et ne pas commettre des stupidités. La consommation excessive d'alcool peut dériver sur une perte de l'estime de soi et une dépression.

L’alcool est pour beaucoup de gens une boisson très agréable qui leur procure du bonheur et bien d’autres choses s’ils en consomment souvent et parfois trop, mais pour d’autres il n’est qu’un vil poison qui fait apparaître les côtés les plus sombres chez le monsieur le plus respectueux ou chez la dame la plus délicate. Cette substance peut être considérée comme mortelle pour les individus. Les plus sceptiques affirment qu’il ne s’agit là que d’histoires que les sociétés ou les grandes entreprises inventent pour essayer de se devancer, mais il est vrai qu’à la longue, l’alcool peut provoquer une démence sénile chez les grands buveurs et bien d’autres effets sur le cerveau !

Selon des études récentes, la consommation excessive d’alcool pourrait occasionner de graves maladies comme le cancer, en plus de la détérioration des fonctions cognitives et des dommages cérébraux irréversibles qu’elle cause, ainsi qu’une aggravation des pertes de la mémoire. Ce vice mortel a également été mis en évidence par la Société Scientifique Espagnole d’Études sur l’Alcool, qui a précisé de plus que l’alcool est une bombe à retardement pour l’organisme, et qu’il est plus létal lorsqu’il est mélangé à un autre type d’hallucinogène, car ensemble, ils pourraient dilater les artères au point de provoquer des hémorragies dans tout le corps.

Certaines données statistiques en Europe ont révélé que l’abus d’alcool est l’une des principales causes de mortalité dans certains pays de ce continent, car il cause davantage d’accidents automobiles, ce qui fait augmenter chaque année le nombre de décès.

Le docteur Antonio Terán, secrétaire de Socidrogalcohol et coordinateur du Centre des Addictions San Juan de Dios de Palencia, en Espagne, a élaboré la liste suivante :

Les troubles dans le cerveau occasionnés par l’alcool

Les épisodes psychotiques transitoires

Ils se présentent chez à peu près 20% des patients qui ont une dépendance totale à l’alcool.

Le syndrome de Korsakoff

Les symptômes les plus évidents sont des signes de confusion constante, une altération de la mémoire pour se rappeler des événements importants ou récents, et enfin le recours à des stratagèmes pour cacher la réalité des choses.

Le syndrome de Wernicke

Il se caractérise par une confusion totale ; le manque de coordination et le manque d’équilibre sont deux des caractéristiques les plus évidentes de ce syndrome. Une paralysie occulaire et d’autres altérations de l’organisme peuvent se présenter.

La dépression et un manque d’estime de soi font partie des symptômes qui peuvent se produire à la suite d’une consommation excessive d’alcool en association avec toute autre substance susceptible de provoquer des hallucinations ou du délire.

Dépression-alcool

L’alcool fait des millions de victimes chaque année ; il est à l’origine d’homicides, de bagarres et même d’abus sexuels. Le rôle de la boisson n’est pas de donner du courage et de l’énergie ; elle ne doit pas non plus servir à nous procurer une fausse sensation de bien-être qui nous pousse à faire des choses auxquelles notre corps et notre esprit ne se prêteraient pas normalement. Boire de façon occasionnelle n’est pas un délit, mais il faut savoir contrôler sa consommation d’alcool pour éviter de commettre des folies, ne pas occasionner de souffrances à notre corps et ne pas lui porter préjudice.