5 concepts de Sigmund Freud sur le sexe

Le père de la psychanalyse a également développé des théories sur le sexe. Découvrez ici ses 5 concepts.
5 concepts de Sigmund Freud sur le sexe

Dernière mise à jour : 25 mai, 2022

Nombreux sont les préceptes du père de la psychanalyse qui continuent d’être utilisés aujourd’hui. L’amour et la sexualité étaient des thèmes récurrents chez ce personnage si connu dans le monde entier. C’est pourquoi nous vous parlerons ici des concepts de Sigmund Freud sur le sexe.

De temps à autres, de nouvelles controverses surgissent liées aux préceptes de Sigmund Freud. L’interprétation des rêves, le complexe d’Œdipe, le surmoi et l’inconscient sont quelques-unes de ses théories les plus étudiées encore aujourd’hui.

Freud est mondialement connu pour avoir étudié différents troubles psychologiques, à travers les dialogues avec ses patients. Il a réussi à laisser une marque plutôt controversée sur la société. Surtout en matière de sexe.

Les différentes théories de Sigmund Freud sur le sexe sont très controversées et ont bien sûr été discréditées, à plusieurs reprises, par de nombreux philosophes, médecins et religieux.

Pour commencer, il faut garder à l’esprit qu’en psychanalyse, la sexualité n’est pas la même chose que la génitalité. Le premier concept est très large, il englobe différentes manières de se rapporter aux autres, y compris bien sûr l’aspect génital, à savoir la pénétration et les rapports sexuels.

1. Le plaisir selon Sigmund Freud

Partie de sexe.
Laisser place à l’improvisation est vital pour retrouver le désir.

Nous associons généralement le plaisir au sexe. Cependant, le plaisir apparaît également dans d’autres situations. Selon Freud, les enfants peinent à satisfaire leurs besoins et évitent le « déplaisir » qui serait le contraire de la jouissance.

Le plaisir est alors la force qui nous guide pour nous identifier en tant que personnes et qui répond à nos besoins fondamentaux de survie. C’est dans notre inconscient qu’apparaît l’agréable, et la réalité opère dans la conscience.

La réalité s’oppose au plaisir parce que nous ne pouvons pas toujours satisfaire nos désirs. C’est ainsi qu’en grandissant, nous réprimons l’envie de ne faire que ce qui est agréable pour nous-mêmes.

2. La libido

Femme qui se mord les lèvres.

Selon Freud, les pulsions sexuelles commencent dans l’enfance, puis augmentent à l’âge adulte et sont canalisées par une énergie appelée libido.

Celle-ci se manifeste avec une seule intention : l’activité sexuelle. Mais toute la libido n’est pas « dirigée » au même destinataire. Elle peut également apparaître dans les liens affectifs familiaux et sociaux à des fins de survie.

3. Les étapes de la sexualité

Pour Freud, le sexe commence à notre naissance et se manifeste de différentes manières. Il a séparé les pulsions en deux : pulsions sexuelles et pulsions d’auto-préservation. Ces dernières sont présentes dans l’enfance et les premières à l’âge adulte.

Le “père de la psychanalyse” a également indiqué qu’il existe différents stades de la sexualité, qui sont presque tous vécus lorsque nous sommes jeunes et qui se maintiennent ensuite à mesure que nous mûrissons.

  • Premier stade : l’objet de satisfaction est la bouche.
  • Second stade : le stade anal (contrôle sphinctérien).
  • Troisième : le stade phallique (chez les garçons par le pénis et chez les filles par le clitoris).
  • Quatrième stade : le stade latent (lorsque nous nous consacrons aux activités intellectuelles et mettons de côté l’exploration sexuelle)
  • Cinquième stade : le stade génital, qui coïncide avec l’entrée de la puberté et dans lequel la sexualité est à nouveau explorée à travers les rapports sexuels.

4. Le complexe d’Œdipe

Une autre des idées de Sigmund Freud sur le sexe qui a suscité le plus de controverse concerne la relation entre la mère et l’enfant. Selon un ancien mythe, un jeune homme nommé Œdipe a tué son propre père parce qu’il était tombé amoureux de sa mère. Le complexe d’Œdipe tire son nom de ce personnage tragique.

Selon le psychanalyste, “les désirs sexuels envers la mère sont plus intenses que l’affection envers le père, qui est perçu comme un obstacle”. Le complexe d’Œdipe affirme qu’un enfant de sexe masculin veut « séduire » la mère, ce qui conduit à un conflit avec le père.

Ce complexe débute au stade phallique en réponse à la “séduction maternelle” après que l’enfant s’est familiarisé avec son corps et ses zones de plaisir. A ce stade, il nie la présence du père, le considérant comme une menace pour cette union mère-fils. Le complexe d’Œdipe perd généralement son intensité au stade latent et disparaît au stade génital.

Bien que Freud n’ait parlé que de cas entre les garçons et leur mère, plus tard, sa théorie a été développée avec des filles et leur père. Dans le cas de la relation père-fille, on parle de “complexe d’électro”.

5. L’érotisme selon Sigmund Freud

Couple sur le point de s'embrasser.

Enfin, nous ne pouvons pas ignorer l’un des concepts de Sigmund Freud sur le sexe qui est également lié à la théorie du ça, du moi et du surmoi. Freud a tenté d’expliquer le fonctionnement psychique humain : le ça est l’inconscient, le surmoi est la morale et le moi est celui qui sert d’intermédiaire entre les deux.

Qu’est-ce que ces trois concepts ont à voir avec l’érotisme ? Selon le psychanalyste, tout. L’érotisme est l’équilibre entre l’aspect esthétique et la morale dans lequel interviennent des pulsions de désir non canalisées et qui sont réprimées sur la base des préceptes de la société. Par conséquent, il pourrait être l’analogue du soi.

Freud était et est toujours un personnage controversé. Mais quoi qu’il en soit, il sert de point de référence pour construire une pensée critique.

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